Archives de l’auteur : Alexandre Pillot

Conférence « De merveilleux poisons » – Odile Nguyen-Schoendorff

Conférence d’Odile Nguyen-Schoendorff, le 19 novembre 2013 à la Faculté de médecine et pharmacie.

Agrégée de philosophie, Odile Nguyen-Schoendorff a enseigné au lycée Brossolette à Villeurbanne, puis au Lycée Saint-Just à Lyon, et à l’Université Jean-Moulin Lyon 3 en histoire de la philosophie. Elle est l’auteur de je suis…Claude Bernard publié en 2009 chez Jacques André éditeur.

L’essor de la physiologie expérimentale au XIXe siècle, Robert Boivin

Conférence de Robert Boivin, le 12 novembre 2013 à la Faculté de médecine et pharmacie.

Docteur Vétérinaire, diplômé de l’Ecole Vétérinaire de Maisons Alfort ; Robert Boivin a mené une carrière d’Enseignant-Chercheur à l’Ecole Nationale Vétérinaire de Lyon de 1968 à 2004.
Agrégé de physiologie, il a occupé la chaire de physiologie dont le premier titulaire fut Auguste Chauveau en 1860. Il a conduit des recherches essentiellement en physiologie digestive et rénale chez les ruminants. Il s’est également intéressé aux travaux que Chauveau a développés plus particulièrement dans le domaine de la physiologie de la circulation sanguine. Il a publié, seul ou en collaboration avec le Professeur Jack Bost, différents articles sur l’histoire de L’Ecole Vétérinaire de Lyon ainsi que sur l’œuvre scientifique de Chauveau.

Claude Bernard et Michel-Eugène Chevreul

 

Aujourdhui-Claude-Bernard-9

Buste Claude Bernard

Claude Bernard et Michel-Eugène Chevreul sont à l’honneur dans les bibliothèques universitaires lyonnaises à travers deux expositions : “Aujourd’hui, Claude Bernard ?” à la Bibliothèque de l’université Lyon 1 et “Lumière sur Chevreul” à la BU Chevreul (campus Berges du Rhône, Lyon 2).

C’est en 1850 que Chevreul, directeur du Muséum d’Histoire Naturelle se lie d’amitié pour Claude Bernard son voisin de laboratoire. Tous les deux sont de fervents partisans de l’expérimentation et c’est sous la plume de Michel-Eugène Chevreul que naît en 1854 la méthode expérimentale, démarche qu’il énonce dans son ouvrage De la baguette divinatoire, du pendule dit explorateur et des tables tournantes, au point de vue de l’histoire de la critique et de la méthode expérimentale . Claude Bernard reprendra les grandes lignes du schéma méthodologique de Chevreul et le développera complètement dans les sciences biologiques. Dans Introduction à la médecine expérimentale, il rend hommage à son collègue du Muséum en écrivant : « Les idées que nous allons exposer ici n’ont certainement rien de nouveau […]. De nos jours, M. Chevreul développe dans tous ses ouvrages des considérations très importantes sur la philosophie des sciences expérimentales.». […]

[La suite de l’article à retrouver sur hypotheses.org]

Les élèves lyonnais de Claude Bernard dans la collection du laboratoire de physiologie

Claude-Bernard-suite-2

Vestibule de la Faculté de Médecine.
Eurhard, Auguste. L’Université de Lyon. Lyon: A. Rey, Imprimeur-éditeur de l’Université, 1919

Dans le contexte de la réhabilitation du domaine de Rockefeller, le laboratoire de physiologie a proposé à la bibliothèque universitaire de Santé le don d’une partie de sa bibliothèque scientifique, et notamment des livres anciens. Les grands représentants de la physiologie moderne des XIXe et XXe siècles y figurent comme Claude Bernard, Jean-Martin Charcot, Alfred Vulpian, John Newport Langley, Walter Bradford Cannon, Ivan Pavlov et Elie de Cyon. L’ouvrage le plus ancien, relié en veau raciné, est le Traité de chimie de Thénard datant de 1821. En outre, ce don est constitué d’archives du Professeur Cier, de tirés à part, de titres et travaux, et d’ouvrages, en partie issus de la collection AGARD (Advisory Group for Aerospace Research and Development), une organisation de recherche aérospatiale liée à l’OTAN. Ces documents étaient jusqu’alors conservés dans cette bibliothèque qui a appartenu successivement aux titulaires de la chaire de physiologie à l’Université. Parmi les livres anciens, la plupart portent la marque manuscrite de leurs possesseurs tels que Jean-Pierre Morat, Maurice Doyon mais aussi Albert Dastre et Paul Bert. Certains ont appartenu au Professeur Jean-François Cier, doyen de la Faculté mixte de Médecine et de Pharmacie en 1963. […]

[La suite à retrouver sur hypotheses.org]